16 novembre 2009
Wish list #5 ou bibliothèque
Rebecca Dautremer : artbook / Contes macabres ill. par Benjamin Lacombe....
S'ils pouvaient être dans la hôte du père Noël... ;-)
23 septembre 2009
Patate pourrie

Encore un petite déception ici !
Décidément ;-)
L'histoire est bonne, les personnages aussi, mais le style est pourri ! Vraiment !
Pourtant tous les ingrédients étaient là : une romancière anglaise, l'immédiate après-guerre, Guernesey, etc.
C'est quoi le boulot des éditeurs maintenant ? Parce que je croyais qu'ils étaient là pour faire le tri des auteurs qui méritent d'être publiés, et puis une fois qu'ils en tenaient un, ben, ils le faisaient bosser jusqu'à ce que ce soit parfait, non ? me trompe-je ?
Bref, c'est un livre de vacances. Je dis souvent ça je trouve... y en aurait-il de plus en plus, ou bien c'est moi qui choisi de plus en plus mal ?
Vous n'avez pas de vrais livres à me conseiller ?, même si je sais, normalement c'est mon boulot... mais je dois avoir perdu mon 6e sens...
En tout cas le dernier vrai de vrai de bon que j'ai lu c'est La route de Cormac McCarthy, ça date quand même de plusieurs mois maintenant !
27 mars 2009
Théâtre
Hier j'étais au théâtre, avec ma maman*, voir une pièce magnifique. Ca devait bien faire au moins 10 ans que je n'y avais pas mis les pieds ! Je crois que la dernière fois c'était "L'amante anglaise", de Marguerite Duras, avec Suzanne Flon (grandiose !). Pour changer, hier soir c'était "La Douleur", de Marguerite Duras (!), avec Dominique Blanc.
Mise en scène par Patrice Chéreau et Thierry Thieû Nieng.
Je ne suis malheureusement pas critique de théâtre, je ne m'y connais pas assez pour vous faire une description du jeu de scène, des décors, du choix de mise en scène, etc. Tout ce que je peux dire, c'est qu'en grande admiratrice de Duras, j'ai eu le plaisir de retrouver tout la force et l'émotion de son texte.
La Douleur a été publié en 1985 chez POL, Duras y a rassemblé des récits et des extraits de son journal tenu pendant la seconde guerre mondiale. On suit la douleur de l'attente de son mari "Robert L" (Robert Antelme) suite à l'annonce de la libération des camps de concentration.
" La Douleur est une des choses les plus importantes de ma vie. Le mot écrit ne conviendrait pas. Je me suis trouvée devant des pages régulièrement pleines d'une petite écriture extraordinairement régulière et calme. Je me suis trouvée devant un désordre phénoménal de la pensée et du sentiment auquel je n'ai pas osé toucher et au regard de quoi la littérature m'a fait honte."
Je n'arriverai pas à en dire plus, je ne peux que conseiller pour ceux qui n'auraient pas la chance de voir cette pièce, et pour les autres aussi d'ailleurs, de lire La Douleur de Duras et en parallère L'espèce humaine de Robert Antelme, son récit à lui, publié en 1947 chez Gallimard.
*Vous connaissez beaucoup d'hommes qui apprécient Duras ?
16 mars 2009
C'est pas tout ça, mais...
.. j'en ai oublié de fêter mes deux ans de blog moi !
Pas de jolie photo de bougie, ou de super créa façon Bliss Cocotte, mais ce qui a égayé mon week-end !
Notre "cadeau" DPAM à Esteban et moi, à lui la lunch box et à moi le sac !
youpi ! j'adore cette touche vintage !


Ensuite, le soleil étant de la partie dimanche, on a réussi à peindre quelques trucs pour décorer et ranger un peu !
Cagettes de récup' et peinture en bombe pour ranger mes livres à moi et ma collec' de carnets et cahiers en tout genre:



23 janvier 2009
Lecture encore
Extrêmement fort et incroyablement près / Jonathan Safran Foer, éd. de L'Olivier
J'étais persuadée de vous avoir déjà parlé du roman que sa femme, Nicole Krauss, avait écrit en même temps que lui écrivait celui-là, mais non apparemment !
Donc chacun de leur côté, ils écrivaient, lui ce roman bouleversant, et elle "L'histoire de l'amour". Pendant que je lisais celui de la femme, grand Lou lisait celui de l'homme, et dans nos discussions on s'amusait de voir les ressemblances.
Maintenant je ne me rappelle plus assez de "L'histoire de l'amour" pour refaire des parallèles...
Bref, je ne vais même pas vous faire un résumé de celui que je viens de finir. Juste replacé l'histoire : après le 11 septembre, à New York. Ce qui est bizarre, c'est qu'à l'époque, au moment du 11 septembre, au risque de paraître inhumaine, je n'ai pas ressenti grand chose. Mais quelques années plus tard, en lisant ce roman, j'ai compris alors ce qu'avaient vécu les Newyorkais, et j'en ai encore des frissons.
Je n'ai qu'une seule chose à dire : extrêmement triste et terriblement drôle... parce que oui ce livre est plein d'humour, on le lit les larmes aux yeux et le sourir aux lèvres !
13 janvier 2009
Lecture
L'avantage d'avoir repris le travail est que j'ai du même coup repris la lecture ! Et ça fait du bien !
Je viens de finir Un brillant avenir de Catherine Cusset chez Gallimard, magnifique ! Elle a obtenu le Goncourt des lycéens pour ce livre, que je les comprends !
On passe tout au long du roman d'une époque à une autre (de 1941 à 2006), d'un pays à un autre (de la Roumanie aux Etats-Unis en passant par Israël et la France), sans jamais perdre le fil. C'est une saga familiale, centrée sur le trio de tête : mère-fils-belle-fille. Je ne me suis jamais ennuyée au long de la lecture et j'ai souvent eu les larmes aux yeux (par les relations entre les personnages, mais aussi quand l'histoire transperce au milieu de la fiction : le conflit israelo-palestinien, la seconde guerre mondiale, la dictature de Ceausescu, etc.), bref ça se lit vite et c'est très bien ! 
01 septembre 2008
Comics
A la maison, c'est monsieur le spécialiste ès BD. Comme il a décidé de se lancer dans les comics américains (vous savez c'est BD américaines ressemblant plus à des magazines qui ont révélés Spiderman, Batman et autres super héros), je l'ai suivi ! On vient donc de lire ça :
par Warren Ellis et Ben Templesmith, éd. Delcourt, coll. Contrebande
L’inspecteur Richard Fell vient de prendre ses fonctions à Snowtown, un
quartier à la dérive où la violence et le cauchemar servent de décor
quotidien. Inspiré de faits divers, cet univers désespérant fascine par
sa profonde humanité et par son graphisme oscillant entre un réalisme
cru et une étrange impression d’irréalité.
Ça c'est le résumé. Mais ce truc c'est de la tuerie comme on dit en langage jeuns ! Une suite de 8 enquêtes plus glauques les unes que les autres, des dessins sombres mais magnifiques, une présentation hyper soignée, et le truc en plus qui m'a plu : l'inspecteur adore prendre des photos, elles sont parfois utilisées à la place du dessin, il y a même tout un chapitre uniquement construit à partir de celles-ci avec juste des post-it aposés dessus pour le texte ! Bref c'est un régal de noirceur ! (Je sais ça se dit pas trop !)
04 juillet 2008
Pour le livre
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Même si mon avenir dans les métiers du livre est fortement compromis, il n'en reste pas moins que ce sujet me tient énormément à cœur. Alors quand notre gouvernement de m.... décide encore une fois de faire fi des choses bien au profit du profit, je dis halte ! Les députés de la majorité sont en train de mettre en place des amendements sur la loi de modernisation de l'économie qui vont à l'encontre de l'esprit de la loi Lang menaçant ainsi l'équilibre du marché et la diversité de la création.
Pour en savoir plus c'est ici
Et la pétition c'est là
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16 juin 2008
Tag
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Taguée par Choudoudou, j'ouvre mon livre page 123, 5ème ligne :
"... nous serons encore en train de discuter de ses livres, de mes poèmes aussi, de la vie, de la mort et d'autres secrets que je ne révélerai qu'à lui seul, ni à mes parents, ni à ma soeur, à personne d'autre, et je pourrai également..."
Vie et mort en quatre rimes, Amos Oz
Je tague qui veut !
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Appel à témoin :
Ma mère va se retrouver seule dans Marseille samedi pendant la demi-finale de rugby, donc environ de 17h à 19h.
Avez-vous des bonnes adresses à lui conseiller ? C'est une couseuse-tricoteuse qui adore les belles choses !
Merci pour elle !
25 mai 2008
Lecture

Dans le café de la jeunnesse perdue / Modiano, Gallimard
Au début des années 60, un groupe de personnes, étudiants et écrivains bohèmes, se retrouvent régulièrement dans un café de l'Odéon, le Condé. Parmi ce groupe, une femme, surnommée Louki, mystérieuse, donnant l'impression de vouloir faire peau neuve, est le centre de ce nouvel opus de Modiano, un nouveau chapitre à son œuvre unique. On chemine dans Paris, dans ses "zones neutres", à travers le regard des quatre narrateurs. C'est un récit court, doux et douloureux, le récit d'une (en)quête, mais qu'importe au final, c'est du Modiano et c'est beau !






